Łuskowiec w Liberii : "On le tue, on le mange, les écailles on les vend" – Magazyn GoodPlanet

pangolin monrovia liberia

Hrabstwo Gbarpolu (Liberia) (AFP) – La nuit, hors saison des pluies (od maja do października), armé d’un fusil à canon unique et d’un coupe-coupe, Emmanuel part en chasse dans le north du Liberia.

C’est l’heure où le timide łuskowiec sort fouiller dans le bois dead à la recherche de ants et de termites.

De la taille d’un gros ragondin, l’animal couvert d’écailles, aux petites pattes griffues, répor de mâchoire et de dents, est aussi plus facile à débusquer dans la péombre, explique-t-il, parce de la lumière przednia lampa odbija się w twoich oczach.

Emmanuel, 58 lat, cultive la banane planttain et le poivron dans un village du district de Gbarpolu, à cinq heures de la capitale Monrovia par une piste cahoteuse.

Mais c’est en chassant qu’il gagne de l’argent, le singe et surtout le pangolin. Si ses dix enfants ont pu aller à l’école, c’est à son fusil qu’ils le doivent, dit-il.

Tylko mammifer à cailles, zagrożone wyginięciem sur toute la planete, l’animal est aprecis au Liberia pour sa viande au goût de sucre et pour ses cailles recherchées en Asie, gdzie są wykorzystywane w medycynie tradycyjnej.

Depuis que la głównego źródła d’approvisionement a cessé w 2013 d’être l’Asie, raison declin des effectifs, l’Afrique en est devenu le premier fournisseur, selon l’Office des unies contre la drug et le crime. Główne proweniencje: Nigeria, Kamerun, Gwinea i Liberia.

Łuskowiec jest jednym z najbardziej kłusowników na świecie od 2016 roku, chronionym w Liberii, biednym kraju Afryki Zachodniej, zabitym przez prawie 14 lat wojny domowej i następstw wirusa Ebola.

Mais pour Emmanuel et bien d’autres dans les villages reculés de la forêt tropicale qui couvre le north du country, où les dziennikarze de l’AFP ont pu faire une rzadka misja, le connage est un moyen de sustenance qu’un mode de vie .

« We wtorku, we wtorku »podsumowuje Emmanuel pour l’AFP. «Après, les écailles, on les vend. »

Teren sprzyjający

Konwencja sur le commerce d’espèces sauvages menacés d’extinction (Cites) a interdit en 2016 le commerce international des pangolins, don’t some types figurent sur la liste rouge des espèces menécances d’extinction de l’Union internationale pour la protection de la przyroda (IUCN).

Mais les écailles de cet zwierzę, obecne tylko w Afryce i Azji, kontynuuje d’alimenter un ample traffic mondial.

La China et le Vietnam en sont très demandeurs car elles y sont résumés agir sur arthrite, les wrzody, les tumeurs et les duuleurelles – cnoty nigdy nie ustalone naukowo. Jak wynika z badania przeprowadzonego przez fundację Wildlife Justice Commission Foundation w Hadze, kilogram ecailles został sprzedany w Chinach w 2019 roku za 355 USD, a w Laosie za 700 USD w 2018 roku.

Des tonne d’écailles ont été konfiskaty par les agentów des douanes à travers le monde ces dernières années. Na przykład w lipcu Chiny mają 2 tony.

Pour les trafiquants, le Liberia est un terenu propice.

Plus 40% terytorium est couvert de forêts et la governance y est faible. Kraj odbudowuje się po dwóch wojnach domowych (1989-2003, 250 000 zgonów) i wirusie Ebola (2014-2016, 4 800 zgonów).

Et la demande est forte. « Il ya des gens qui achètent, c’est pour ça qu’on vend »explique le chef chasseur d’un village, age de la cinquantaine.

Des acheteurs écument les villages pauvres aux murs de torchis et aux toits de tôle à la lisière d’épaisses forêts, exliquent des braconniers dont les noms ne sont pas dévoilés pour raison de poufności.

Localement, il se dit qu’il s’agit de Liberiens qui fournierraient des intermerdiaires à Monrovia. Le parcours de la marchandise s’obscurcit ensuite.

L’année passée, il ne s’en est quasiment pas vendu. Peut-être parce que la pandemie de Covid-19, nie rzucaj łusek jako podejrzanych w związku z temps d’être le véhicule, ralenti le négoce.

W 2020 roku Pekin zakazał handlu i konsumpcji dzikich zwierząt oraz usunął składniki łuskowca z oficjalnej listy chińskiej farmakopei.

Oraz Hongkong, plaque tournante du commerce international des species animales menacés, w szczególności en raison de son port, a ot dernier fait du traffic d’animaux sauvages un crime organizée.

Un jeune homme dit quand meme avoir réussi à vendre des écailles ces derniers mois. Według różnych źródeł au fait des tarifs, un petit sac d’écailles de plusieurs pangolins rapporte quelques dollar americains.

Vu le niveau de vie localement, c’est déjà ça dans ce pais, gdzie 44% mieszkańców żyje za mniej niż 1,9 dolara dziennie według Banque mondiale. L’argent sert à acheter des produits de premiere nécessité comme du savon, disent les memes sources.

Même quand le trafic fait release, les villageois debusquent le pangolin pour sa chair.

Dans l’un des villages où s’est rendu l’AFP, une femme sort de sa maison avec un bebé pangolin accrochée à elle. Son mari a trouvé le petit avec sa mère dwa dni temu. Qu’est-il arrivé à la Mere? « Na l’a mangee tout de suite »répond-elle en riant.

Des écailles partout

Près du marché Rally Market de Monrovia, un garde forestier répand ce jour-là du carburant sur un tas de viande konfiskata après une descente musclée et gratte une allumette. Dans le brasier se konsument des cadavres de singes et au moins un pangolin.

Autor, des femmes se sont agrégées et c’est presque l’émeute. Comfort Saah est folle de rage: c’est l’équivalent de 3000 dolarów parti en fumée, dit-elle. Une fortune auxstandards du pays. « Komentarz je vais faire pour envoyer mes enfants à l’école? Komentarz je vais faire pour vivre », se lamente-t-elle.

Zastępuje zwierzę, które jest protegowanym w Liberii, w podwoziu i komercjalizacji, aby zapłacić 5000 USD i tylko sześć miesięcy więzienia.

Après des années passées à tenter de sensiliser la population, les services forestiers viennent seulement de lancer des opérations coups de poing.

« Tous les jours, des braconniers et des chasseurs tuent nos espèces protegées » wlać un négoce qui « anéantit notre patrimoine naturel »stwierdza Edward Appleton, qui dirige l’unité de lutte contre les traffics au sein de l’autorité forestière.

Mais il se heurte à la conception utilitaire des animaux et à des habitues anciennes de consommation en zones rurales, où peu de signes indicient que l’interdiction de poaching soit appliquée avec vigeur.

Na trouve des cailles de pangolin à peu près partout dans les trois villages du district de Gbarpolu où s’est rendue l’équipe de l’AFP. De nombreux villageois en dissimulent chez eux dans des bags en plastique plus ou moins remplis.

„Presque la fin”

Według organizacji pozarządowej Traffic, która monitoruje nielegalne obwody ruchu zwierząt, w latach 2000-2019 na świecie sprzedano nielegalnie Près de 900 000 łuskowców.

Ses effectifs globaux à l’état sauvage restent en revanche un mystère, disent les specialists.

Ale nieliczne dostępne dane wystarczają, aby obawiać się silnej regresji. Le nombre d’individus tués a « naprawdę, naprawdę wzrosło » ces dernières années, s’inquiète Phillip Tem Dia, specjalista du Liberia au sein de l’ONG London Flora and Fauna International (FFI).

Według Amerykańskiej Agencji Rozwoju USAID, w latach 2009-2020 w całej Afryce Zachodniej wydobyto z ich środowiska od 650 000 do 8,5 miliona łuskowców.

Dla Matthew Shirleya, współprzewodniczącego grupy pangolins w IUCN, „całkowicie nierealne” jest oczekiwać, że biedni ludzie zrezygnują ze źródła tak bogatego w białko. L’accent doit être mis sur la protection, dit-il.

Ale fakt, że łuskowiec jest zwierzęciem samotnikiem, samotnikiem, trudnym do odżywiania i życia, podkreślał komplikacje wysiłków.

Au schronienie Libassa Wildlife Sanctuary, otwarte w 2017 r. w pobliżu Monrowii, w celu odbycia konfiskaty zwierząt animowanych dla leurs détenteurs qui en avaient fait des betes de compagnie lub les destinaient a la rzeźni.

Et on s’emploie à les rendre à la nature ou, quand cela n’est pas possible, à s’occuper d’eux jusqu’à leur mort.

Mais beaucoup de pangolins meurent de stress en captivité, malgré les soins prodigués, wyjaśnia dyrektor ośrodka, Belgijka Julie Vanassche. „To bardzo wrażliwe zwierzęta”.

L’institution, la seule au Liberia à venir au secours des pangolins, en a relâché 42 dans la nature.

Une goutte d’eau dans l’océan de la konserwacji.

« Il faut agir vite, c’est presque la fin »lâche pani Vanasse.

© AFP

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