Emmanuel Macron voit en Marine Le Pen un nosorożec… – Atlantico

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Emmanuel Macron odwiedza biuro France Inter, obok Marine Le Pen w telewizji, po emisji radia France Inter 7/9 w Maison de la Radio w Paryżu, 4 kwietnia 2022 r.

Il ya peu de temps, Jupiter descendit du mont Olympe, protekcjonalny, pour nous autres gueux, ses sujets, à faire un peu de figuration en fin de campagne electorale. Il se fendit alors, pour notificier au peuple son entrée en lice, d’une lettre diffuse dans la presse quotidienne régionale. Dans cette épître qui sonnait comme une mauvaise lettre de motywation adressée au responsable des ressources humaines d’une start-up, il vanta platement ses mérites et sollicita, en raison de l’excellence indubitable de son bilan, la reconduction de celui De débats, il ne fut point question.

Notre Candidate ensuite ensuite à Poissy « à la rencontre des Françaises et des Français » pour tenter de vendre son projet fumeux à un parterre d’affidés tout acquis à sa Cause. Il prit bien soin de noyer toutes les réponse qu’il appporta à des pytania nie na supposa fortement qu’il avait eu une connaissance préalé. Cette soirée niezapomniany fut, du reste, écourtée. Notre histrion s’esbnigna en effet, non sans en proférer du ton tragique du chef de guerre qu’il était devenu, des mots qui laisserent supposer qu’il s’en allait sauver le monde: « Je dois partir, j’ai un połączenie. »

Puis notre jeune roi, poursuivant son simulacre de campagne, parada, sans interacteur, bien sur, derrière quelques pupitres. Il y déploya, tel un prestidigitateur et dans un langage pompeux de technocrate un program creux, soigneusement vidé des préoccupations sans générosité des fachos, telles que l’insécurité, l’identité ou le pouvoir d’achat; program qui n’alla pas toutefois pas sans donner un coup de grâce à l’école déjà à terre.

Résumons-nous: écrasé par ses responsabilites de chef de guerre et fort de sa gestion du covid, notre roitelet refused de se konfrontacji aux candidats qui briguent sa succession, s’occupant du seul „projet qu’il veut porter pour le pays”, Traçant sa route, niewzruszona, „au-delà des chicayas de clans”. En ces temps de „peurs obsidionales”, notre jeune prince n’a, en effet, pas de temps à perdre en „carabistouilles” échangées avec des vassaux, d’autant plus que sa reconduction semble assurede.

Mais, voilà qu’une nouvelle épidémie, natychmiast zidentyfikowany przez notre jasnowidza Jupitera, s’abat sur notre pays, alors qu’il n’est pas meme encore sorti du covid. La donne pourrait bien s’en trouver bouleversée: la straszny nosorożca qui autrefois frappa les personnages d’Eugène Ionesco est de retour. Il convient de rappeler ici brièvement l’intrigue de la pièce d’Eugène Ionesco, Nosorożec. Elle dépeint en trois acte le development d’une epidémie imaginaire de „nosorożec” qui przekształcenie wszystkich ludzi w nosorożce. Cette maladie très contagieuse to metafora aussi tragique que coque de la montée du totalitarisme.

A en croire notre théâtreux de prezydenta, très z pewnością bien renseigné par un conseil de défense dument éprouvé lors de la kryzys du covid, nous serions bien avisés face à cette rhinocérite qui s’annonce de mettre d’urgence gestes en tous les s’imposing avant qu’il ne soit question de ograniczenie ou pis encore.

To wtedy nasz prezydent był w drodze do Fouras w Charente-Maritime, gdy został zapytany przez prasę o awans Marine Le Pen, która ostrzegła nas przed bezpośrednim niebezpieczeństwem: „Nigdy nie zbanalizowałem Frontu Narodowego. Il ya un tandem d’extrême droite que je walki. » A- t-il précis en associant Éric Zemmour à la patronne du Rassemblement national. Sermonnant le parter de dziennikarzy qui brandissaient des micros dans sa direction, il a poursuvi, sans pourtant céder à la peur et évoquant plus particulier Marine Le Pen : « Collectivement, j’ai moins entendu dire qu’elle était d’extreme . Il ya vingt ans, les médias que vous étiez disaient : « C’est terrible : Front républicain. » Les force politiques républicaines disaient : « Nigdy. » Il n’y a plus cette réaction-là. » Poursuivant sa diatribe, il ajoute : « Les gens l’ont banalisée, ont détourné le relative, ont dit : « c’est plus sympathique… »

Lors de cet échange avec la presse, nous n’avons pu nous empêcher de voir en Emmanuel Macron, Bérenger, l’un des personnages de la pièce qui Resistera jusqu’au bout a la nous empêcher de voir qu’il converse avec protagon, dans lequel on reconnaitra aisément les Français et les dziennikarze, sourds au bruit des bottes et preferant le silence des pantoufles. Jugez raczej:

BÉRENGER

Je ne vois que’eux. Vous allez dire que c’est morbide de ma part.

DUDARD

Ils ne vous attaquent pas. Si on les laisse tranquilles, ils vousignent. Dans le fonds, ils ne sont pas méchants. Il ya meme chez eux une suree innocence naturelle, oui ; de la candeur. D’ailleurs, j’ai parcouru moi-même, à pied, toute l’avenue wlać venir chez vous. Vous voyez, je suis sain et sauf, je n’ai eu aucun ennui.

Interrogé enfin sur le risque d’une victoire de Marine Le Pen notre valiant petit président dodał: «Je vais me battre pour vaincre plus de Français qu’il ya cinq ans au premier tour i encore davantage au second tour. » Et là, nous avons vu notre comédien, seul sur scène, juste avant le tomber de rideau de la pièce de Ionesco, toujours en Bérenger : « Je me défendrai contre tout le monde ! Bez karabinka, bez karabinka! (Il se retourne face au mur du fund où sont fixéesles têtes des nosorożców, tout en criant 🙂 Contre tout le monde, je me défendrai! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout! Je ne capitule pas! »

RIDEAU

Isabelle Larmat, profesor literatury współczesnej

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