Est-il raisonné de suspendre un nosorożec par les pattes pour le transporter? – Rozmowa Francja

Est-il raisonné de suspendre un nosorożec par les pattes pour le transporter?  - Rozmowa Francja

Voici bien une question que l’on ne se pose pas souvent dans sa vie, tant pour la rareté de l’animal sous nos latitudes que pour le caractère perilleux de l’entreprise. A jednak, cette question d’apparence loufoque est un sujet d’interrogation très sérieux pour les weterynarzy i Specjaliści de la conservation veillant au quotidien sur ces animaux dans plusieurs pays d’Afrique.

Ponieważ nosorożce afrykańskie, silnie zagrożone kłusownictwem i niszczeniem ich siedlisk, są ściśle monitorowane we wszystkich krajach, w których się spotykają (m.in. Namibie, RPA, Kenia, Tanzania).

Lekarze weterynarii z różnych parków narodowych, w których żyją te zwierzęta, są często zabierani do wykonywania analiz lub leczenia osobników zdrowych lub rannych. Parfois, il faut équaléme displacer les nosorożec dans d’autres zones de la réserve, afin de management les effectifs ou de les élonger de les zones of le connagnage sévit dumentement. Autant de manipulations nécessitant ewidentnie de transporter les nosorożec après les avoir sedatés.

Albo przemieść une bête dépassant parfois 2 tony n’a rien de trivial. Dans les zone accesibles par des route ou des chemins, un camion équipée d’une grue peut suffire. Mais lorsque l’animal est dans une zone niedostępne, ne reste alors que la voie des airs. C’est pourquoi la Namibia a mis en place, dès 2010, une technology de transport des nosorożców spójne, après les avoir endormis à distance, à les hélitreuiller attachés par les pattes. L’animal, pendu la tête en bas, peut ainsi rester jusqu’à 30 minut dans cette position incongrue, le temps d’être déplacent.

« Jak przenieść nosorożca helikopterem w parku Hluhluwe-iMfolozi? » (Uratuj Rhino International, 2014).

Nosorożce sédatés et hélitreuillés, quels effets?

Depuis 10 ans, technika cette très efficace s’est ainsi propudue dans d’autres płaci devant gérard des effectifs de nosorożec. Avec une inconnue de taille : personne ne s’était realtamente retardé sur le potencjalne niebezpieczeństwo que representait le fait de suspendre tête en bas un animal taillé pour vivre dans l’autre sens.

Dlatego jest to niesamowite pytanie, na które próbował odpowiedzieć weterynarz Robin Radcliffe z Cornell University w Nowym Jorku, otoczony zespołem naukowców z Namibii i RPA. W tym celu dr Radcliffe i jego zespół udali się do Parku Narodowego Waterberg w Namibii.

Okazja soins devant être prodigués sur des nosorożców prezentowanych w parku, equipe a sélectionnée 12 osób i profit leur sedation pour l’effet de leur position de transport sur leur metabolizm.

Jedna technika étonnamment beneficia

Nosorożce były naprzemiennie zawieszane za łapy na dźwigu, aby symulować jazdę helikopterem, i leżąc na bokach, aby symulować płaski transport, podczas gdy naukowcy mierzyli m.in. . Une façon de verifier si l’oxygenation des animaux etait pod wpływem pozycji du corps et denc de definir quelle thode de transport etait la najmniej pénalisante pour les nosorożec.

L’équipe du doctor Radcliffe s’attendait à ce que la suspension tête en bas soit loin d’être anodyne et ait un impact sur la respiration des animaux. Mais à la niespodzianka generale, wydaje się au contraire que pendre un nosorożec par les pattes est moins dommageable que de le laisser étendu sur le flanc!

Les écarts rapportés dans l’etude sont faibles mais significatifs: le sang est mieux oxygéné lorsque l’animal est pendu par les pattes qu’en lateral position. Różni się między innymi autorami masowych zwierząt: allongé sur le flanc, le nosorożec jest davantage écrasé sous son propre poids, et sa cage thoracicique dispose de moins d’éspace pour funcción. Un problème que résout partslement la suspension par les pattes.

Faire rire, puis faire réfléchir

Cette étude atypique a retenu l’attention bien au-delà des seuls specialistes des nosorożców, puisqu’elle vient de reporter, il ya quelques semaines, un prix „Ig Nobel”. Ces prix parodiques, singeant les prestigieux Prix Nobel jusque dans leur nom (un jeu de mots ressemblant à « ignoble »), récompensant les études scientifiques « qui font rire, puis qui font réfléchir » : le louaux de postululate mais qui soulèvent de vraies pytania sur notre monde et son fonctionnement.

Oprócz badań dr Radcliffe’a dotyczących transportu nosorożców, w tym roku odnaleziono badania nad mikrobiotem starych gum do żucia, a także publikację wykazującą poprawę funkcji oddechowych podczas stosunku płciowego.

Autant de travaux d’apparence insolite qui apportent toutefois une vraie comprehensibil de phénomènes, do którego nikt nie n’aurat pensé jusqu’ici. C’est bien connu : le diable se cache dans les details.

Un acte pas si anodin qu’il n’y parait

Znajdź historię? Pas si sur. Car si l’étude a été w dużej mierze couverte mediatiquement pour son charactere insolite et sa victoire d’un Ig Nobel, peu de komentatorzy se sont arrêtés sur un point autrem ważniejszy podniesiony par l’analyse.

Wnioski zespołu dr Radcliffe’a pokazują bez dwuznaczności, że niezależnie od sposobu transportu, uśpione nosorożce mają słabą zawartość tlenu we krwi. Couché ou pendu par les pattes, un nosorożec endormi artificiallementment ne respire en fait jamais correctement.

Posture de suspension d’un noir noir (Diceros bicornis) à l’aide d’une grue sur un camion à plateau pour simuler une suspension aérienne sous un helicopéter en Namibia (R. Radcliffe, 2021).
Podano autora (bez ponownego wykorzystania)

Si leur transport en suspension par les pattes limite les deficyty natleniania, autorzy wskazują, że l’acte de sedation lui-même est tout sauf anodyne. Les opioïdes utilisés dans les fléchettes tranquillisantes ralentissent le rythme respiratoire, et donc l’oxygénation du blood. En clair, l’acte le najmniej nocif pour le nosorożec est celui qui n’pas lieu, et la sedation devrait être utilisateur le najmniej possible, peu importe le mode de transport used en suite.

Badanie nie skupiało się na szybkości natlenienia krwi i nie mówiło nic o wpływie np. na regulację przepływu krwi w głowie i wydolności serca nosorożca. .

Rien non plus dotyczą zmian potencjalnych mięśni i stawów causées sur les pattes de l’animal, plus habituées à supporter le poids en press que l’inverse. Bref, meme si l’animal semble bien encaisser la manœuvre, cette etude atypique ne doit pas korektor le fait qu’un nosorożec se portera toujours mieux sur ses quatre pattes que sédaté et pendu sous un helicopéros.

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