Braconnage, homme, climat: les nosorożec d’Inde menacés – Natura Sciences

Braconnage, homme, klimat: les nosorożec d'Inde menacés - Natura Sciences

A l’occasion de la journée mondiale des nosorożców, 2500 rogów nosorożców na inté brûlées en Inde. Akcja prowadzona na rzecz walki z kłusownictwem. Dans le pays, aujourd’hui, ce sont pourtant les changements climatiques et les activités humaines qui menacant l’animal déjà podatne.

En 50 ans, les nosorożec sont passés de 300 à près de 3600 en Inde. // Anuwar Ali Hazarika / Wikipedia

22 września w północnych Indiach, w stanie Assam, spalono prawie 2500 rogów nosorożców. Akcja realizowana z okazji światowego dnia nosorożca oraz w ramach walki z kłusownictwem. « Ce sont des cornes qui datent de plusieurs dizaines d’années pour surees. Elles progressive du braconnage, mais aussi et surtout d’animaux morts naturellement. Jusqu’ici, le gouvernement les a entreposées en sécurité pour qu’elles ne puissent pas fuiter dans le marché nielegalne a przyczyna korupcji, et pour que les braconniers ne puissent pas y avoir access. Mais cela coutait très cher » wyjaśnia Rikkert Reijnen, Conseiller Principal – Conservation à l’IFAW.

Pourquoi avoir brûlé ces cornes ?

Même lorsque les animaux meurent naturellement, il demeure problématice de revendre leur corne. « Avec plus de cornes sur le marché, cela fait baisser le prix à short terme. Elles deviendraient alors plus available, et le nombre de personnes voulant s’en procurer risque d’augmenter. Pour suvenir à toute cette demande à long terme, le kłusownictwo risque de faire son retour en force » explique Rikkert Reijnen. Peu importe d’où viennent les cornes, elles ont donc été brûlées. Le membre de l’IFAW zauważa również, qu’à terme, « il est impossible de rozróżnienie laquelle vient du poaching, et laquelle vient d’animaux morts naturellement ». Aujourd’hui, au marché noir, une corne peut valoir entre 25 000 i 200 000 euro selon sa taille. Au minimum 62,5 mln euro sont donc partis en fumée ce mercredi.

Mimo że handel rogami nosorożców jest zakazany od 1977 r. przez CITES (Konwencja o międzynarodowym handlu dzikimi zwierzętami i roślinami zagrożonymi wyginięciem), nielegalny handel jest nadal obecny. Plus chères que l’or, elles sont réduites en poudre. Materiał jest używany w tradycyjnej medycynie azjatyckiej. Rikkert Reijnen, podkreślenie que « la demande actuelle est en baisse, mais vient surtout d’Asie, particulier du Vietnam et de China. Używają tego proszku do rzekomych zalet leczniczych, do leczenia gorączki lub na przykład raka ». Jednak les scientifiques n’accordent aucune propriété médicale à ces cornes. Pour Cause, elles se composent de keratine, meme matière que les ongles et les cheveux.

Le kłusownictwo en recol, des species toujours menacés

Si les nosorożec jest zagrożeniem aujourd’hui, c’est en réalité le résultat d’une longue histoire. Na początku XIX wieku zostali zdziesiątkowani w Indiach ze względu na popularność polowań sportowych. Ils étaiten alors au bord de l’extinction. W 1908, il ne restait plus que douze nosorożec à Kaziranga, dans l’État d’Assam. « Dans cette région, en collaborant avec le gouvernement, nous avons réussi à faire remonter ces chiffres. W ciągu 50 lat całkowita populacja nosorożców wzrosła z 300 do 3600 » precie Rikkert Reijnen.

„Aujourd’hui, w Azji są trzy gatunki nosorożców, a dwa z nich są niestety nadal bardzo bliskie wyginięcia.” niuans le conseiller. Il précis qu’on estime les populacje restantes à « quinze ou vingt pour les rhinocéros de Java, et une cinquantaine d’individus pour les nosorożec z Sumatry ». Na peut également compter 3500 nosorożców unicorne dans le pays.

Tous vivent dans des réserves naturelles, mais ces havres de paix sont tout de meme soumis aux diktats de l’environnement. Podczas monsunu wiele nosorożców i ich młodych zostaje przesiedlonych, rannych, a nawet ginie w wyniku powodzi. « En Inde, contrairement à l’Afrique, les nosorożec ne sont plus tant menacés par le kłusownictwo. Ils le sont surtout par le climate et l’action de l’homme » alerte Rickert Reijnen.

Dégats humains et mort des nosorożec

Zmiana klimatu jest jedną z głównych przyczyn zanikania zwierząt w regionie. Le conseiller de l’IFAW indique que « dans l’État d’Assam, les inundations sont courantes, ce qui tue de nombreux nosorożce. Ale wraz z globalnym ociepleniem wydarzenia te zdarzają się częściej i są bardziej gwałtowne ». Nosorożce, nie la populacja est déjà kruche, sont d’autant plus groźby. L’ambition du conseiller est de voir se développer des korytarze protegowanych. « Mogłoby to ułatwić przemieszczanie się zwierząt podczas tych wydarzeń klimatycznych, a tym samym zmniejszyć ryzyko. »

Zagrożona jest również ich naturalna przestrzeń. Même s’ils vivent dans des réserves, « les hommes empiètent sur leur territoire. Ils construisent nielegalnie des maisons ou des instalacje sur des terres normalnie protegowani pour ces animaux. A kiedy te działania się rozpoczną, powrót jest prawie niemożliwy. reporter Rikkert Reijnen. Des éléments qui perturbent l’espace, l’alimentation et la reprodukcja de ces species. Par ailleurs, la cohabitation n’est pas toujours facile entre l’homme et les animaux. Konstancja Rickert Reijnen que „Le gouvernement a un dilemma, il faut à la fois loger et faire travailler des tysięcy de personnes, mais aussi preserve la faune et la flora”. Je comprends que ce soit compliqué. Donc avec eux nous élaborons des programmes de sensitization pour la population. L’objectif étant qu’ils rozumieć l’enjeu et ne s’attackent pas aux animaux qui vivent près d’eux ».

Uncja Hamdi

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