Chauves-souris, pangolins: ces animaux que l’on soupçonne un peu vite – Le Journal du dimanche

Chauves-souris, pangolins: ces animaux que l'on soupçonne un peu vite - Le Journal du dimanche

La scène est presque familière tant elle a été évoquée. Marché humide de Huanan, dans la ville de Wuhan, prowincja du Hubei, Chiny. L’un de ces endroits à ciel ouvert z dans les allées vendeurs et acheteurs côtoient poissons, oiseaux, chauves-souris, pangolins, tortues, civette. Pewne son morts; la plupart vivants, bientôt dépecés sur place. Sice n’est pas ici qu’est née l’épidémie, les chercheurs y situent le point de départ de la propagation du virus. „La structure a rapidement été demantelée, reporte Jean-François Guégan, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). This complique la recherche de la source du coronavirus”.

W swoim dążeniu do ustalenia pochodzenia Sars-CoV-2, niezbędnego kroku w celu uniknięcia jego odrodzenia, naukowcy uzyskali pewność: wszystko jest częścią zwierzęcia. Nic dziwnego, 75% pojawiających się chorób, które pojawiły się od początku XX wieku, to choroby odzwierzęce, czyli choroby przenoszone przez zwierzęta. „Pour definer les quelles, il faut mener une véritable enquête de police, raconte Serge Morand, chercheur au CNRS-Cirad. Mais remonter la piste prendra du temps”.

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Od początku epidemii opracowano kilka scenariuszy. Tous debiutant avec les chauves-souris. „Les chiroptères abritent une trentaine de coronavirus, exlique l’écologue de la santé. Doskonałe rezerwuary wirusów, żywią się bez objawów.

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Des scenariusze dans les laboratoires du monde entier

Les recherches ont allow d’établisher que le nome d’un coronavirus isolé à partir d’une chavesouris originaire de la Province du Yunnan presentait 96% d’identité vec celui du virus humain. Les sequences du gene étant différences, la piste d’une transmission directe du petit mammifère à l’homme est explorée mais pas privilegée. Les scientifiques pracują również nad hipotezą gospodarza pośredniczącego. Stąd pochodzi łuskowiec, zwierzę, które posiada godną pozazdroszczenia status najbardziej kłusowującego ssaka na świecie, ściganego za krzesłem i łuskami.

Kilka badań wykazało, że owadożerca jest jedynym innym ssakiem, obok nietoperza, który został zarażony koronawirusem podobnym do Sars-Cov-2. Là aussi, des scénarios s’écrivent dans les laboratoires du monde entier. Parfois, les rôles sont meme distribués. Les chauves-souris porteuses du virus se nourrissent du nectar des fleurs et fruits des begoniacées; ce faisant elles déglutissent et, réflexe primaire chez cet animal, uryna. Le fruit souillé tombé à terre, atraktant les fourmis nie łuskowce raffolent.

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Ce que l’on sait est que le wirus krążący en population humaine est une recombinaison à partir de deux koronawirusy

Voilà une hypothèse séduisante. Mais, dans une dernière étude parue dans la revue Natura 26 marca naukowcy szacują, że genom koronawirusa wyizolowanego z łuskowca jest tylko 85,5 do 92,4% podobny do genomu Sars-Cov-2. Si l’animal a joué un rôle dans l’ecologie du virus, on Ignoruj ​​transmisję w homme. „Ce que l’on sait est que le virus circulant en population humaine est une recombinaison à partir de deux coronaviruses” – wyjaśnia Jean-François Guégan, Celi d’une chauve-souris et celui d’un łuskowiec. Et de pursuivre: „Est-ce que l’un et l’autre ont été des réservoirs et l’ont transmis à d’autres animaux? Est-ce que l’un est réservoir et l’autre, hôte intermédiaire? Il est trop tôt pour le dire”.

D’autres chercheurs podążaj za d’ailleurs la piste de la civette, un mammifère a michemin entre la panthere et le blaireau, déjà podejrzane d’avoir les hotes intermédiaires entre la chauve-souris et l’homme 2003. „Il faudrait aussi czytelnik du Côté des chochons, esttime Serge Morand. Il ya eu une alerte en 2017 quand koronawirus de chauve-souris avait émergé sur des porcs dans des élevages w Chinach”.

Intensywne eksploatacje, zniszczenia des forêts

Les scientifiques s’accordent à dire que l’hôte intermédiaire est à rechercher chez un animal sauvage prelevé en masse dans son milieu d’origine ou dans un élevage. „C’est en effet la proximité entre les activités humaines et la faune sauvage qui creent les Conditions de naissance d’une epidémie”, wyjaśnił Aleksandar Rankovic, chercheur à l’Iddri. Pozbawione naturalnych siedlisk i źródeł pożywienia – co roku znika 13 mln hektarów lasów – dzikie zwierzęta zapuszczają się na obrzeża miast, w tym na hodowle zwierząt. Quand ils ne sont pas directement chassés et transportés sur des tysięcy de kilometrów. „C’est l’homme lui-même quiorganse ces rencontres”, sędzia Jean-François Guégan, relatant ces long trajets en camion lors desquels pangolins, chauves-souris et autres se retrouvent dans des cages souillées d’urine etments . „Le parfait carrefour pour constituer le lit de maladies zakaźne”.

Les Explosions Intensivs, elles, hébergent des animaux dont le peu de diversité genetice en fait de parfaits kandydaci à l’épidémie. Pandemie grypy w latach 2005 i 2009 narodziły się w hodowlach trzody chlewnej i drobiu o wysokim stężeniu. „Dans le monde, la demande pour la viande, le lait et les œufs eksplodują”, wyjaśnia Aleksandar Rankovic.

„Dzisiaj 75% naszych gruntów jest przekształcanych pod kątem rolnictwa i działalności człowieka”, mówi Hélène Soubelet, dyrektor Fundacji Badań nad Bioróżnorodnością. Nasz model rozwoju zagraża zdrowiu ludzi, zwierząt i środowiska. C’est pourquoi, sędzia Serge Morand, il est „necessaire de comprendre les mécanismes écologiques de l’émergence du virus”. Faute de quoi, „ce ne sera pas la dernière des catastrophes, alerte Jean-François Guégan, car nous avons réveillé des cycles qui dormaient”.

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